Chapitre 4

Chapitre 4
Bon comme je suis gentille, je vous met la suite, en espérant que cela fera venir les coms...

J'ouvrit un ½il, puis deux. Le réveil affichait 11h30. Je ne pu m'empêcher d'admettre qu'il y'avait un avantage
(et pas n'importe lequel) à être seule le week-end : la grasse mat' ! J'était là , enroulée dans ma couette bien au chaud sans personne pour me forcer à me lever, ou me crier dessus. Mais mon estomac me rappela bien vite à l'ordre et m'obligea à sortir du lit.
Après un bon p'tit dej' bien rempli, je fit le point sur les différentes activités qui s'offraient à moi : mes devoirs ( exos de maths, dissertation, leçon d'anglais...waouh !!), squattage de télé et empifrage de tout et n'importe quoi, ballade en ville ou rangement de ma chambre.
Le choix ne fut pas difficile, même si l'option télé m'attirait pas mal, j'opta pour la ballade. Une fois prête, je me lança à la découverte de ma nouvelle ville encore si mystérieuse à mes yeux.
A quelques mètres de chez moi, il y'a un parc immense. On y croise toutes sortes de personnes : des amoureux, des enfants, des mamans et leurs landaus, des sportifs ou encore des gens qui promènent leur chiens, bref une foule diverse et variée.
Sentant la fatigue me chatouiller les jambes ( oui je suis une grosse flemmarde), je m'assis sur un banc, à l'abri d'un immense saule pleureur. J'était en train de contempler la beauté du paysage lorsqu'un « salut » bref et timide m'interpella.
Moi : Bill ?...qu'est-ce tu fait là ?
Bill : ba j'te retourne la question.
Moi : et ben, comme tu vois, je m'ennuis à mourir. J'avais pour projet de visiter les alentours, mais étant donné que je ne suis pas très vaillante, j'me suis arrêtée ici.
Il eu un léger sourire en coin.
Moi : t'sais que ça te va bien de sourire...
Bill : (gêné)...merci.
Moi : ba de rien. Tu m'a toujours pas dit ce que tu faisait ici !
Bill : oh rien de spécial, j'me ballade c'est tout, et en général y'a jamais personne donc j'viens m'asseoir ici.
Moi : ah ok, ba assied-toi alors !!
Il prit place à mes côté de moi ce qui me procura un léger frisson.
Un grand silence s'installa soudain entre nous deux. Il faut dire que l'on avait jamais réellement parlé tout les deux même si on est assis à côté en cour.
Moi : alors, ta commencé tes devoirs ?? (oui je sais pas terrible le sujet de convers' mais on fait avec ce qu'on peut )
Bill : euh ouai, il me reste que l'anglais à revoir.
Moi : t'a réussi tes maths ???
Bill :...ouai
Moi : ba t'as bien de la chance parce que moi je n'y comprend que dalle !
Bill : c'est bien ce qu'il me semblait me dit-il en riant. T'as l'air de galérer en cour.
Moi : ça ce voit tant que ça ?
Bill : ba vu les têtes que tu fait, on peut dire que oui.
Cela voudrait-il dire qu'il me regarde à mon insu ???...
Moi :...
Bill : si tu veux, j'peut te donner un coup de main.
...aie, trop tentant pour refuser
Moi : oh ba ça serait avec grand plaisir. Mais dit moi, n'y aurait pas de la gentillesse derrière tout ce noir ?
Bill : hum, ça ce pourrait bien. Disons que je rend simplement ce qu'on me donne, et comme j'suis plutôt habituer aux critique ba j'ai tendance à être un peu froid au départ.
Moi : un peu ? tu veux rire, tu m'a carrément refroidit le jour de la rentrée
Il éclata de rire et me dit tendrement en plongeant ses grand yeux noir dans les miens :
Bill : ...j'suis désolé, j'vais me rattraper.
Moi : oh que oui ! Je vais même t'aider, y'a mes maths qui t'attendent. On y vas ?
Bill : c'est parti...


Voilaaaaa....allez svp soyez gentil lol lachez des com :D et faite moi de la pub par la mm occasion :D

# Posté le jeudi 05 avril 2007 07:32

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:01

Chapitre 5

Chapitre 5
Une fois à la maison, je lui proposa à boire ce qu'il déclina gentiment. On monta donc directement dans ma chambre pour entamer mon heure de supplice. Pour avoir plus de place, on s'installa sur mon lit. On était allongés sur le ventre et j'essayait tant bien que mal de me concentrer sur ce qu'il m'expliquait. Je sentait sa respiration à coté de moi et cela me procurait une espèce d'excitation incompréhensible. J'était complètement ailleurs et mes yeux na pouvaient s'empêcher de se focaliser sur son visage. Ses mèches de cheveux lui tombaient devant les yeux...il fallait bien que je m'y résoude, ce garçon me faisait craquer.
Au bout de trois quart d'heure, mes exercices de maths étaient terminés...à mon plus grand regret.
Bill : ba voilà, tu vois c'est pas si compliqué !!!
Moi : ouai bien sur, quand c'est toi qui m'explique tout est simple.
Il eu un petit sourire en coin.
Bill : ...bon ba je vais te laisser maintenant ta sûrement des trucs à faire.
Moi : t'es pas obliger de partir, si tu veux rester y'a pas de problème. De toute façon j'suis toute seule et j'ai rien d'autre à faire.
A mon plus grand plaisir, il accepta de rester avec moi.
Bill : Ok ! alors qu'est-ce qu'on fait ?
...oups, j'avais pas pensé à ça.
Moi : ba j'sais pas comme tu veux.
Bill : oh ba non, c'est toi qui décide. C'est moi l'invité (sourire).
Moi : ok...maquille moi !
Bill : QUOI ?
Moi : je veux que tu me maquille comme toi. Que tu me fasse ces truc autours des yeux là...
Il me regarda d'un air étonné, les yeux grand écarquillé. Ne changeant pas d'avis, il accepta quand même.
Je couru dans ma salle de bain pour aller chercher toutes mes petites affaires.
Quelques minutes après, je déballais tous ce que j'avais pu trouver sur mon lit.
Bill : Waouh, ba dit donc si un jour j'suis en panne, je sais où aller !
Je m'assis en face de lui avec mon plus beau sourire. Il prit un pinceau de ses mains fines ...
Bill : aller, ferme les yeux.
Je senti soudain ses mains se poser délicatement sur mon visage, elles étaient d'une douceur incroyable. Je pouvait sentir son visage à quelques centimètre du mien même en ayant les yeux fermés car je sentais son souffle mentholé sur mes paupières. Pour la première fois de ma vie, j'aurais aimé que la terre s'arrête de tournée.
Bill : tu peut les ouvrir. Regarde en l'air maintenant.
Le petit pinceau me chatouillait les cils ce qui me déclancha un fou rire pas possible. Bill me regarda d'un air amusé.
Bill : aller vient là que je puisse finir mon chef d'½uvre.
Moi : ah chef d'ouvre carrément.
Bill : oui mademoiselle, un chef d'½uvre !
Il s'approcha de moi en m'indiquant de lever les yeux au plafond. Moi en attendant je n'avait qu'une envie : lui sauter dessus...et pourtant il fallait résister au risque de passer pour une folle à ses yeux.
Il me faisait littéralement fondre : beau, gentil, marrant, doux, compréhensif, mystérieux...il était parfait.
Une fois terminé, il me mit face à mon miroir.
Bill : et voilà !! Alors ?
Moi : Waouh...c'est vrai que c'est un chef d'½uvre. Bon faut dire que y'avait une bonne base aussi (rire). Non mais franchement, tu te débrouille super bien, mieux que moi même.
En effet, j'en avait le souffle coupé, le maquillage paraissait simple et pourtant loin de là, je ressemblait à une star, mes yeux étaient parfaitement ombrés et cernés de noir sans pour autant ressembler à un zombie. Je pouvait voir un jolie dégradé de noir et blanc qui donnait une grandeur époustouflante à mes yeux. Si j'avais été prise en photo, jamais je ne me serait reconnu.
Moi : Si ça continu, tu vas être obligé de venir chez moi avant d'aller au lycée pour me maquiller...
Bill sourit tendrement. Pour le remercier, je lui déposa un bisou sur la joue ce qui le fit rougir légèrement. Bien qu'ayant remarqué, je fis mine de ne pas y voir pour ne pas le mettre mal à l'aise encore plus que ce qu'il n'était déjà.
Moi : au faite, ça fait mal ? lui dit-je en indiquant son arcade.
Bill : oh, moins que celui-là.
Il me tira la langue et je pu apercevoir un petite bille argenté qui trônait en plein milieu. Je trouvait ça vraiment très sexy.
Moi : mais ça te gène pas ?
Bill : pas du tout, j'la sent même pas, et puis ça fait quand même un moment que je l'ai, 4 ans je crois. Je me suis fait percer après mon arcade.
Moi :et ça fait quoi ?
Bill : ba c'est bizarre. En faite, ta langue est tenue par une pince et tu vois une grande aiguille te la trouer, c'est assez space et ça saigne pas mal. Apres ta comme des petits picotement, comme si c'était engourdis, mais sur le coup ta pas mal, c'est après que la douleur vient, quand tu mange, là ça tue parce que ta langue est toute
gonflée. Mais bon ça passe vite quand même.
Moi : ba écoute, je trouve ça très joli, mais je tenterait pas le coup, j'suis trop trouillarde pour ça !
Bill : en tout cas , je peut te dire que ça procure pas mal de sensations quand t'embrasse quelqu'un...
Moi : c'est clair, ça doit être d'enfer...je vais faire du hors sujet mais bon, tu veux toujours rien boire ?
Bill : hum j'veut bien si ta du coca.
Moi : ouai t'inquiète suis moi.
On s'installa dans le salon, Bill faisait des grimaces trop craquantes à cause des bulles du coca. On aurait dit un petit garçon de 5 ou 6 ans.
Moi : ça pique ?
Bill : ah ouai trop.
Moi : ça te dit de regarder un film, puisqu'on est là ?
Bill : ouai pourquoi pas, t'as quoi ?
Moi : j'ai le dernier American Pie
Bill : Chouette ! je voulais le voir en plus.
Je mit le DVD, puis alla m'installer à ses côté. Mon canapé n'était pas très grand ce qui nous forçait à être assez proche...voir collé l'un à l'autre. Aucun de nous deux n'osait bouger. Au bout de trois quart d'heure de film, je commençait à être totalement avachis sur lui. Il faut dire que regarder un film droit comme un I est un peu inconfortable. Je senti alors son bras passer doucement derrière moi, ce qui me poussa encore plus à me coller à lui et me permit par la même occasion de sentir l'odeur enivrante de son parfum. Il me caressait tendrement les cheveux comme s'il l'avait fait depuis toujours, pourtant,ses yeux ne s'étaient pas détachés de la télé...
Je calla ma tête contre son torse et continua a regarder le film, blotti dans ses bras.


oui oui je sais ce sont de grand chapitre, mais ya plus de plasir comme ca lol...
Merci a tous ceux qui mont deja lachez des com en parti a Emily...
Plein de Bisous a vous

# Posté le jeudi 05 avril 2007 15:13

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:02

chapitre 6

chapitre 6
Le film était fini depuis au moins 10 minutes et pourtant aucuns de nous deux n'avaient bougés.
Moi : à quoi tu pense ?
Bill :...euh à rien, et toi ?
Moi : ( à rester comme ça toute ma vie)...ba euh à tout et à rien...
Bill : c'est vague !
Moi: tu mange avec moi ce soir ?
Bill : si tu veux, de toute façon pour ce qui m'attend chez moi ! Ma mère ne sera sûrement pas la et je n'ai aucune envie d'être en tête à tête avec ce qui me sert de frère !
Moi : t'as un frère ?
Bill : ouai, jumeau en plus !
Moi : jumeau !!!waouh, deux Bill pour le prix d'un ! C'est cool.
Bill : je t'arrête tout de suite on est loin de se ressembler. On est les deux opposés complets. On a vraiment rien en commun et c'est tant mieux ! Mais peut - être que tu l'a déjà vu, il est au lycée.
Moi : Ah bon ? ah ba en effet vous devez pas vous ressemblez du tout parce que je n'ai vu aucun sosie de toi se balader dans les couloirs.
Bill : ouai, enfin bref, on arrête de parler de lui parce que ça va me couper l'appétit. T'avais prévu de manger quoi ce soir ?
Moi : ba étant donné que je sais faire que les pâtes, ça sera des pâtes.
Bill : ok ça marche dit-il en rigolant.
Je me retira à contre c½ur de ses bras pour aller préparer nos fameuses pâtes.
Le repas ce déroula super bien, il me raconta pleins de choses sur lui, sur sa vie, la raison de son style vestimentaires...et je fit de même.
Bill : au faite et toi, ta pas de frères ou de s½urs ?
Moi : ah non, mes parents ont opter pour la case « fille unique ». Ils mon fait puis peu de temps après ma mère est entrée dans cette société, et du coup ba elle à plus eu le temps. Mais bon, moi j'pense plus qu'elle en voulait plus et qu'elle a pas oser me le dire. Donc du coup je suis toute seule.
Bill : au moins ta pas de souci d'entente...
Moi : ouai c'est vrai mais bon, d'un autre côté j'ai personne non plus, je suis toujours toute seule, mesparents sont jamais là, donc je me dit que si il m'avait fait un petit frère ou une petite s½ur ça aurait peut être été plus cool.
Bill : ouai c'est vrai, de toute façon, on est jamais content de ce qu'on a !
On continua la discussion en enchaînant sur d'autres sujets, en prenants des fous rires sur des trucs ridicules.
Bill : bon je vais te laisser parce qu'il commence à ce faire tard et que ma mère va sûrement pas tarder à appeler donc je préfère éviter cette humiliation.
Moi : ouai je comprend...(rire). Au faite, tu me donne ton numéro au cas où, on sais jamais si j'ai besoin de t'appeler au secours pour mes maths ou si j'ai besoin d'une séance maquillage.
Bill : ouai pas de souci, tient.
Après me l'avoir donné, il m'aida à débarrasser la table. Il faisait un peu traîner les choses, je suis sur qu'il n'avait pas envie de partir.
Quand tout fut enlevé, je l'accompagna jusqu'à la porte.
Bill : merci pour la soirée et pour la journée aussi, c'était génial. T'es super comme fille...
Moi : ba euh merci. Toi aussi t'es quelqu'un de super et honnêtement je trouve ça ridicule que tout le monde en doute !
Il me prit dans ses bras et me déposa un doux baiser sur la joue droite avant de me laisser sur le pas de la porte. Je vis sa silhouette s'éloigner dans la clarté de la lune. A peine était il partit qu'il me manquait déjà. Pourtant je ne peut pas dire que j'en était amoureuse, j'était attachée à lui, très attachée. Il était si différent des autres, de tous ceux que j'avais connu,...il était lui et ne se posait pas de question. Je crois que ça qui me plaisait le plus chez lui, cette force de caractère enfoui au plus profond de cet être à l'apparence si fragile.



Voila merci bocouuuu pour vos com's sa fai super plaisir vraiment :D
Vous inkieter pas Tom arrive trééééé prochainement ;)
Bisous et merci encore

# Posté le jeudi 05 avril 2007 18:18

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:03

Chapitre 7

Chapitre 7
Nous voilà lundi matin. La fin du week-end a été terriblement long et j'en est profitée pour ranger un peu tout le cafarnaum qui se trouvait dans ma chambre. Pour une fois, j'ai aussi révisé mon anglais, ce qui est une chose très rare.
Ce matin, je suis d'excellente humeur (...y'avait longtemps que ça ne m'était pas arrivée). Après avoir mangé et m'être préparer, je prit le bus en direction du lycée. Le temps était maussade et de gros nuage planait au dessus de nous mais cela n'altérait en rien ma bonne humeur. Je n'avais qu'une envie : le voir ! Voir son beau visage, son sourire, entendre sa voix...bref être avec lui et ne plus le lâcher.
Arrivée au lycée, mes yeux le cherchait inconsciemment au milieu de toute cette foule. Lorsque enfin je le vit, mon c½ur se mit à battre la chamade, il était quasiment incontrôlable, j'était incontrôlable ! Une sensation bizarre se rependit en moi. Mais qu'est-ce qu'il était en train de m'arriver ? Etait-ce de l'amour ? de l'affection ?...trop tard pour y réfléchir,car il était déjà en face de moi.
La matinée fut terminée, j'avais à peine eu le temps de me rendre compte. Les heures défilaient si vite à ses côté.
Il était midi, on se dirigeait en direction de la cantine, toujours suivie de ces éternels regards qui en disaient longs.
Moi : alors, c'est aujourd'hui que tu me présente ton frère ?
Bill :...euh...t'y tient vraiment ?
Moi : ba oui, si j'te le demande.
Au même moment, je fut bousculer contre Bill. Je me retourna sauvagement et je pu constater que c'était l'abruti de l'autre jour.
Lui : encore toi ? ba dit donc ma belle, on est fait pour ce rencontrer !
Moi : non j'croit pas, maintenant tu dégage et tu me lâche.
Lui : ouh mais c'est qu'elle a du caractère en plus...j'adore quand on me résiste ! aller à plus tard beauté.
Je le regardait s'éloigner avec un air dépité. Je tourna la tête vers Bill qui semblait mal à l'aise.
Moi : pff, non mais j'te jure, il t'a de ces abrutis ici. Il doute vraiment de rien celui-la !!
Bill ne disait rien, il se contentait d'avancer la tête baissé.
Moi : enfin bref, j'vais pas me laisser abattre par ce genre de type ! on en était où déjà ?...ah oui ton frère ! Alors, quand est-ce que je pourrait le voir ?
Il me regarda avec un air des plus désespéré qui soit.
Bill :...c'est déjà fait.
Moi : quoi ??
Bill : tu viens de le voir à l'instant.
Moi : ah bon ? mais où ça ?
Il prit un air supérieur et me dit :
Bill : à tout à l'heure beauté...
Moi : non non attend deux secondes, tu vas pas me dire que c'est l'autre guignol de tout à l'heure ?!
Bill : et ba si !
Je resta un moment la bouche grande ouverte, complètement ébahit sans savoir quoi dire.
Moi : ba di donc, j'comprend pourquoi t'aime pas rester chez toi. Il doit être insupportable.
Bill : t'imagine pas à quel point ! Tom à toujours été persuadé qu'il était le roi du monde. Il me fatigue, c'est un vrai supplice d'être avec lui et j'te rassure, t'es pas la seule à supporter ses petits surnoms débiles.
Moi : ah bon, il t'en donne aussi ?
Bill : ouai, mais c'est plus pour me provoquer qu'autre chose. Tu vois, c'est du genre « ma belle, billette, billounet, chérie,... »
Moi : c'est pas des noms très virils...
Bill : ouai je sais, c'est bien pour ça qu'il me les donne, c'est à cause de mon look. Ca le dérange.
Moi : en tout cas, soit sur d'une chose : il est loin de t'arriver à la cheville.
Bill : mouai...
Moi : et ta mère elle en dit quoi ?
Bill : ma mère elle ne se rend pas compte de tout ça, elle est jamais là ! Elle est persuader qu'on est comme les 2 doigts de la main lui et moi, alors que c'est loin d'être le cas. La seule chose que je trouve positive chez Tom c'est qu'il joue vraiment super bien de la guitare, j'adore l'écouter mais sans qu'il le sache parce que sinon il a les chevilles qui se mettent à gonfler en un rien de temps.
On se souria mutuellement puis on prit nos plateaux pour commencer la file d'attendre interminable devant les super plats de la cantine.



Dsl, cest le dernier chapitre avant mardi, pck je part ce week end ( vive le week end de pacques lol) en tout cas jespere ke ca vous plait tjr otant...oui oui je sais Tom ne parle pas bocou mai il ora son heure de gloire patience....(jfais durée un peu le plaisir kan même sinon ya tout d'un cou lol)
j vou fai a toutes (pck je supose ke ya ke des filles ) et pi passé vou aussi un bon week end
cest promi jvous rend touts les com kan je rentre
Bisousssssss

# Posté le vendredi 06 avril 2007 12:47

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:04

chapitre 8

chapitre 8
Sa y'est je suis revenu....et voila la suite ! :D


Une fois la file terminée, on alla s'installer. A quelque mettre de nous il y'avait Tom et sa bande de copain, tous aussi crétin les uns que les autres. Ils rigolaient gravement de manière ace qu'on puisse bien les entendre dans toute la cantine...ridicule. Je pu constater que Tom nous fixait froidement. Je détourna la tête aussi sec.
Bill : qu'est-ce qui y'a ?
Moi : euh rien, c'est juste que ton frère nous regarde depuis tout à l'heure, et vu le regard qu'il a, ça doit pas être pour nous faire des sourire...
Bill lui jeta un regard des plus noir qui soit. Ca me rappela la première fois où j'avais croisée ses yeux. Ils se fixèrent quelques seconde, le regard plein de colère, puis Bill replongea ses yeux dans les miens.
Après le repas, les cours reprirent, ce qui m'enchantait guerre. L'école ça n'a jamais été mon truc, rester assis pendant des heures pour ce faire bourrer le crâne par des profs monotones ne m'a jamais réellement passionner. Même si y'a certaines manières que j'aime ça n'enlève rien au faite que j'ai jamais aimé y aller. En plus, le fait d'être entourée d'une foule de monde où on a toujours l'impression d'être ne décalage, n'arrange pas les choses.
Heureusement cette année Bill était là, et de ce fait, mon quotidien scolaire changeait beaucoup. Avec lui c'est différent, c'est simple...
L'après-midi s'acheva enfin, sur les coups des 18h. J'accompagna Bill jusqu'à son bus. Une fois partit, je prit à mon tour le chemin de la maison, à pied. Personne ne pouvait venir me chercher et je n'habitais pas assez loin pour pouvoir prendre le bus. Il commençait à faire froid et l'automne se faisait sentir. Je marchais dans ces rues complètement désertes parsemer de feuilles orangés. Ca donnait un peu de couleur aux trottoirs ternis. La nuit tombait peu à peu à tomber. Il n'y avait aucuns bruits, seul celui de mes pas qui claquait le sol.
Malgré que le temps ne soit pas propice à rester dehors, je n'avais aucune envie de rentrée chez moi. Je savais pertinemment qu'en arrivant à la maison, j'allais y trouver une maison vide, que personne n'allait être la pour m'accueillir, pour me demander si j'avais passé une bonne journée,...Une fois de plus, j'allais me retrouver toute seule dans cette grande maison où tout à l'air endormi. Au fond, c'était peut-être ça qui nous liait intentionnellement Bill et moi : notre solitude ancrée au fond du c½ur.


Un grand merci a Emily (son blog ma-fanfic-th-49)qui ma mi le 100eme com's !!! voila la miss merci a toi sans toi j'aurais surement plus galéré lol
plein de bisoussssss

# Posté le lundi 09 avril 2007 17:53

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 16:49