voila pour le moment je marete ici, 3 chapitre dun coup cest pâs mal pi en plus celui la et extra lon....et Tom entre en action !!
]Il est environ 13h30 et je suis déjà en train de courir les rues en direction de sa maison. J'espère de tout c½ur que son état ce sera amélioré pour qu'il puisse venir demain. Je relie le second message qu'il m'as envoyé mardi soir dans lequel il indiquait le nom de sa rue. A pied j'en avait pour une bonne demi-heure ce qui me fait un bon bout de chemin à parcourir. Durant tout ce temps, je réfléchis, j'observe ce qui est autour de moi. Je sent mon nez qui se glace au fur et à mesure que j'avance. Malgré tout je me sent bien, j'ai presque le sourire et je sent ma joie qui grnadit au fond de moi. Ma démarche est cadencée, mes pieds me guident à une vitesse effrénée, moi qui suit de nature flemmarde, c'est assez étonnant. Quand enfin j'aperçois la maison de Bill je ralentie un peu pour reprendre mon souffle. La maison est jolie : toute blanche avec une porte et des volets bleus comme celles que l'on voit sur le bord de mer. Dommage que le soleil ne soit pas au rendez-vous.
Je m'avance et frappe timidement à la porte. J'entend presque immédiatement des pas derrière la porte venant dans ma direction. Je m'apprête à sortir le plus beau de mes sourire lorsque la porte s'ouvre.
Tom : ah salut
Ce que je voit me laisse bouche bée. Ce n,'était pas Bill qui était devant moi mais son Tom, son jumeau. Je l'avait totalement oublié celui-là !
Moi : salut...lui répondit-je d'un air sec et peu enjoué.
Tom : je suppose que tu viens voir ce qui me sert de moitié.
Moi : ouai, il est là ?
Tom : ba oui ou tu veux qu'il soit ? vu dans l'état où il est il risque pas d'aller bien loin. Vas-y entre.
Il s'écarta légèrement pour me laisser passer. Pas de surnom débile, pas de regard provocateur ni de sourire en coin. Si je ne l'avais pas vu avant j'aurais m^me pu dire qu'il avait l'air sympa, et pourtant...
Tom : tu vois boire un truc avant d'aller t'enfermer dans la chambre à microbes ?
Moi : euh ba ouai je veux bien merci. Pourquoi la chambre à microbes, il est si malade que ça ?
Tom : ba pas mal quand même, en plus ça fait 3 jours qu'il en sort pas donc...
Moi : et il mange ou ?
Tom : t'as vu l'épaisseur à mon frère, tu crois vraiment qu'il va se goinfrer ?! Déjà sans être malade il mange peu alors là, j't'explique pas la galère. En plus il est têtu comme tout donc pour lui faire avaler un truc c'est la croix et la bannière.
Il me tendit un verre de coca bien frais que je bu quasiment d'une traite.
Moi : merci, ça fait du bien.
Tom : de rien...t'as l'air d'avoir retrouvé le sourire ?
Moi : comment ça ?
Tom : ba hier t'avais pas l'air en pleine forme à ce que j'ai pu voir.
Moi : ouai j'était un peu fatiguée. Elle est où sa chambre s'il te plait ?
Tom : en haut des escaliers, la première à droite.
Moi : Ok merci.
Tom : au faite, c'est quoi ton nom ?
Moi : Sarah
Tom : c'est jolie.
Moi : ouai c'est toujours mieux que « beauté » !
Je lui adressa un petit sourire et monta les escaliers rapidement. Une fois devant la porte je frappa délicatement. Un « entrer » peu audible m'arriva aux oreilles. J'ouvrit la porte et aperçu Bill. Il était assez pale ce qui faisait ressortir ses yeux avec exagération. Il me regarda avec un air de chien battu et un sourire à peine visible ce dessinait sur ses lèvres. Il avait l'air vraiment malade et je compris que il ne viendrait pas demain.
Moi : ba dit donc t'as pas fait semblant. Je sais pas ce qui t'es tombé dessus mais en tout cas ça t'as pas loupé.
Bill : ouai je sais. Je suis désolé de te faire venir, t'as du marcher pas mal jusqu'ici.
Moi : oh t'inquiète pas, ça me fait une petite sortie comme ça. Et puis de toute façon j'avais rien d'autre à faire. J'espère juste que tu vas pas me refiler tous tes microbes.
Bill :...ça c'est moins sur. Je suppose que t'as croisé Tom ?
Moi : ouai
Bill : et... ?
Moi : et ça c'est bien passé j'en était étonnée d'ailleurs. Il m'a même offert un vers. Il ma dit aussi que tu mangeais rien,...c'est vrai ?
Il baissa les yeux et hésita à me répondre.
Bill : euh...ouai. J'ai pas très faim en ce moment.
Moi : entre ne pas avoir très faim et ne pas manger il y'a une différence quand même. Il faut que tu te force Bill plus tu mange, plus tu reprend des forces et plus vite tu reviens au lycée. Je m'ennuis sans toi.
Il me souria tendrement en plongeant ses yeux dans les miens. On échangea alors un regard des plus profond qui me procura un frisson a travers tout le corps.
Bill : en parlant du lycée, tu me montre tout ce que j'ai à rattraper ?
Moi : ah oui, j'y avait presque oubliée. T'inquiète pas y'a presque rien.
Je déballa cahiers, livres, et leçons, sous son nez. Je lui expliqua tout ce qu'il devait faire et apprendre pour demain dans l'espoir qu'il me dise qu'il sera là. J'était assise sur le rebord de son lit et je put sentir son odeur, il sentait le shampooing et la lessive ce qui lui donnait l'air d'un petit garçon. Je me leva à contre c½ur et lui dit :
Moi : bon ba je vais te laisser te reposer, j'pense que t'en a besoin.
Bill : attend, tu viens d'arriver.
Moi : non Bill faut que tu dorme et que tu reste tranquille pour être en for...
Il ne me laissa pas le temps de finir ma phrase
Bill : s'il te plait Sarah, reste avec moi.
Il me regarda avec insistance, comment ne pas craquer devant ce minois angélique ?
Moi : bon d'accord mais à une condition
Bill : laquelle ?
Moi : que tu mange quelque chose !
Il fit la moue, mais voyant que je ne changeais pas d'avis il accepta.
Bill :...bon ba puisque j'ai pas le choix.
Moi : et oui c'est comme ça ! de quoi t'as envie ?
Bill : de quelque chose de sucré.
Moi : ok, attend je reviens.
Je sortie de sa chambre et dévala les escaliers. Tom était avachi sur le canapé, chips et limonade en main.
Tom : tu t'en vas ?
Moi : euh non pas tout de suite. Je viens juste te demander un petit service.
Il leva le sourcil gauche.
Tom : dit toujours on verra ce que je peur faire.
Moi : qu'est-ce que t'as de sucré dans tes placards ?
Tom : t'as faim ?
Moi: moi non, mais Bill oui !
Il me regarda avec un air des plus étonné qui soit, les yeux grand ouverts.
Tom : et ba dit donc, ça fait à peine 20 minutes que t'es là, et il retrouve l'appétit. Faudra que tu me donne ta technique.
Moi :...je marche au chantage.
Il acquiesça d'un air satisfait et ce leva. Il sorti une demi baguette qu'il tartina de Nutella, puis il servi un grand verre de jus d'orange frais.
Tom : tient, apporte lui ça.
Moi : merci.
Je remonta en vitesse dans la chambre où Bill m'attendais. Je lui déposa le plateau avec un air triomphale.
Moi : et voilà !
Bill : merci...je suis obligé de tout finir ?
Moi : à ton avis ?
Il fit une petite grimace, puis commença à manger. Une fois qu'il eu terminé, je lui retira le plateau et le posa au sol pour qu'il plus de place. La fatigue le rendait un peu gauche.
Moi : tu vois, c'était pas si dur que ça. Et puis tu vas voir, ça va te faire du bien.
Il acquiesça de la tête sa même la relever. Il se regardait les mains l'air de rien.
Bill : au faite, merci d'être restée avec moi, j'en avait marre d'être tout seul.
Moi : j'te signal que t'es pas tout seul...
Bill : tu parle de la chose qu'il y'a en bas ?
Moi : exactement t'sais la chose qui s'appel Tom et qui est ton jumeau !
Bill : pff, à part regarder la télé et venir voir de temps en temps si je suis pas mort, je vois pas du tout à quoi il me sert !!
Moi : demande lui qu'il te joue un peu de guitare puisque t'aime ça...
Bill : alors là sûrement pas, je préfère rester ici tout seul toute la journée que d'avoir à lui demander quoi que ce soit!
Moi : non mais c'est pas possible d'être têtu à ce point...
Il ne répondit rien et tourna la tête en direction de sa fenêtre, avec un air déçu et fâché à la fois.
Moi : Bill...
Bill : quoi ?
Il me fixa.
Moi : ...je disait pas ça pour te vexer...mais reconnaît que...tous les deux vous êtes bornés.
Bill : peut être...de toute façon ça m'intéresse pas de savoir si on l'est ou pas ! On peut parler d'autre choses ?
Moi : euh...oui
Il fallait se rendre à l'évidence, parler de son frère lui faisait mal...
Bill : si je revient pas demain, ce qui est fort possible, j'peut toujours compter sur toi ?
Moi : oui oui, t'inquiète pas je continue à m'occuper de tes devoirs. Je repasserais pour récupérer mes affaires et te donner les nouvelles.
Bill : ok merci c'est sympa, en plus je sais que t'habite pas à côté.
Moi : oh c'est pas grave, je peut visiter comme ça !
Il me sourit faiblement, il avait l'air épuisé. Pour le laisser s'allonger un peu plus, je me leva de son lit et regarda avec attention tout autour de moi. Sa chambre était des plus classiques : elle était dans les tons de bleu ciel, plutôt étonnant pour un garçon aux apparences aussi sombres. Je m'attendais à une chambre plutôt morbide, avec plein de poster rock accroché aux murs, mais non, c'était out l'inverse. Il n'avais que quelques posters discrets, et une photo de deux petits garçons sur son bureau. Elle était terriblement abîmée et avait du naviguer dans plusieurs poches de jeans vu la nombre de pliures qu'elle avait.
Sa fenêtre donnait sur l'horizon, c'était vraiment beau ,et reposant. Il n'y avait que des vastes champs à perte de vue et quelques petites routes qui se dessinait.
En me retournant vers lui, je constata qu'il c'était allongé de plus belle et que ses paupières donnaient l'impression de peser des tonnes. Sans poser de question, je continua mon explorations. Il possédait une pile de CD impressionnante. Je n'en avait jamais vu autant rassembler. Il avait aussi quelques livres poétiques et des tas de feuilles sur son bureau contenant des textes, des bout de paroles,...A part ces quelques détails, le reste était banal : bureau, armoire géante, et lit.
Je jeta un bref coup d'½il sur lui, ...il c'était endormi. Il avait l'air paisible. Je quitta la chambre sur la pointe des pieds en emportant le plateau avec moi
Tom était toujours dans la même position sauf qu'il avait du finir le paquet de chips car le paquet traînait lamentablement par terre.
Moi : bon ba j'y vais, je t'ai posé le plateau sur le comptoir.
Tom : ok, et Bill ?
Moi: il s'est endormi.
Tom : dac' j'irais le voir dans un moment
Moi : tu t'en occupe bien apparemment
Tom : ba, j'ai pas trop le choix, ma mère est jamais là et elle me tuerais si elle savais que je le laisse tout seul, en particulier quand il est malade ! C'est ça d'être l'aîné. !!
Moi : l'aîné ?
Tom : ouai de 10 minutes, c'est pas énorme mais pour elle ça compte.
Moi : et Bill , il te considère aussi comme l'aîné ?
Tom : t'sais je pense que c'est pas le truc qui l'intéresse. Je suis né avant lui point bar, il se pose pas de questions, et je fais pareil. C'est le hasard c'est tout !
Moi : et quand c'est toit qui est malade ça ce passe comment ?
Tom : ba il doit aussi me surveiller, mais je suis jamais malade donc...et puis je pense que ma mère s'inquiète moins pour moi, elle sait que je suis bien moins fragile que Bill.
Moi : je trouve ça dommage que toi et lui vous ne partagiez rien ensemble, c'est du gâchis ! Enfin bon, passe une bonne fin d'après-midi.
Tom :...ouai a toi aussi et merci d'être passée.
Moi : de rien salut
Tom : salut.
J'enfila rapidement mes chaussures et quitta la maison. Un air glacial me saisi le visage ce qui me poussa à rentrer chez moi le plus vite possible avant que la nuit ne tombe.