Chapitre 13

Chapitre 13
Nous sommes enfin Dimanche, et ce matin je n'ai eu aucune difficulté à me lever. Mes yeux s'ouvrirent tous seuls sur les coups des 9h30. Une fois m'être remplie la pense, je monta dans ma chambre, pour ranger tout ce qui n'était pas à sa place, c'est à dire, mes habits qui traînent par terre un peu partout, le tas de papier qui ornait mon bureau, le dessous du lit et le faire par la même occasion. Ce rangement me prit un peu plus de temps que prévu car bizarrement, j'y prit goût. Je range tout ce que je trouve, je jette je trie,... Au bout d'une heure et demi, le résultat était impressionnant, tout était à sa place et on y voyait enfin clair sur le sol. Je quitta ma chambre et me dirigea à la salle de bain pour me préparer : un peu d'eye liner noir, du mascara, un joli fard à paupières dorée pour faire ressortir le vert de mes yeux et du brillant sur mes lèvres rosées.
Au final, c'était simple et naturel mais sensuel. De retour dans ma chambre, j'enfile mon nouveau jean noir et un t-shirt dorée et noir. Je ne suis pas très coquette d'ordinaire, mais j'aime être assortie, c'est quelque chose de primordiale. J'ajoute une touche de parfum et descend au salon. La pendule indique 15h pile et je tourne en rond comme un lion en cage. Mes parents se sont absentés pour un petit bout de temps, ce qui tombe bien pour une fois.
15h15 : ça frappe enfin à la porte et je saute immédiatement du canapé. Je me retient de ne pas courir jusqu'à la porte et essaye de prendre un air décontracté. J'inspire un grand coup et j'ouvre la porte.
Moi : salut
Bill : salut sa va ?
Moi : vas-y entre, ça caille dehors.
Bill : à qui le dit tu !!
Il me passe devant et je peut sentir son odeur de parfum qui me fait littéralement craquer.
A présent, il se tient devant moi, toujours aussi beau, avec sa chemise noir et son jean moulant, les yeux parfaitement maquillés.
Bill : t'as coupé tes cheveux ??
Moi : euh oui,...tu aime ?
Bill : ouai ça te va très bien, ça fait ressortir tes yeux.
Je rougie légèrement ce qui le fit sourire.
Moi : tu veux boire quelque chose ?
Bill : non merci.
Moi : ok, tu me donne un coup de main a monter toutes mes affaires.
Bill : ouai y'a pas de souci.
On monta donc dans ma chambre, que j'avais bien fait de ranger.
J'ouvrit la porte avec le pied, et lâcha tout sur mon lit. Il fit de même.
Moi : ba dit donc je savais pas que je t'avais donné tout ça !
Bill : et ba si.
Il s'assied sur mon lit pendant que je rangeait tout ce bazard. Une fois que tout était à sa place, j'alla m'installer à coter de lui. Un long silence s'installa alors. Je sentais ses yeux se poser sur moi ce qui me mit légèrement mal à l'aise. Je tourna la tête dans sa direction, pour entamer la conversation. J'eu à peine le temps de prononcer un mot que ses lèvres se collèrent tendrement aux miennes. Sa main,tendre et délicate passa derrière ma nuque et sa langue se frayait un chemin jusqu'à la mienne. Elles entamèrent alors une danse sensuelle et langoureuse qui me fit frissonner. Le contact de son piercing sur ma langue ne fit qu'accentuer le plaisir.
Son autre main était allée se positionner sur mes reins quant à moi j'avais mit les miennes autour de son cou.
Le baiser fut long et tendre. Puis, il s'arrêta et ouvrit les yeux pour fixer . Il me dit d'une voix douce et timide :
Bill : ...ça t'as plus ?
Moi : oui, j'ai adoré. Tu fais ça très bien.
Il me serra dans ses bras et sans plus attendre, j'alla nicher ma tête au creux de son épaule. J'avais encore le goût de ses lèvres sur les miennes, elles étaient douce et sucrées. On s'allongea sur mon lit et il passa la main dans mes cheveux en me serrant encore plus fort dans ses bras.
Bill : ...euh et lundi on fait comment ?
Je m'appuya sur mes coudes pour pouvoir le regarder correctement.
Moi : comment ça lundi on fait comment ?
Bill : ba euh,...toi et moi ? Je veux dire que si tu veux pas montrer à tout le monde que toi et moi on est ensemble, je comprendrais.
Moi : tu sais le regard des autres, je m'en fiche pas mal, pour moi tout ce qui compte c'est d'être avec toi.
Il me souri puis approcha la tête pour m'embrasser de nouveau. Il posa ensuite ses lèvres sur mon cou qu'il suçota légèrement afin de laisser une trace de son doux passage. Ses mains caressent affectivement mon dos quant à moi, je me contente de fermer les yeux et de profiter de chacune des secondes qui s'écoulent à ce moment. Son corps se rapproche du mien et je sent ses mains descendre sur ma taille. Je passe mes bras autour de sa nuque et me colle d'avantage à lui. J'entend soudain la porte d'entrée s'ouvrir ce qui a un effet direct sur moi. J'ouvre les yeux et me détache de lui aussi rapidement que possible. Il me regarde d'un air étonné, ne sachant que faire. Je lui fait signe de ce taire. A entendre les voix provenant d'en bas, je constate avec désarrois que mes parents sont rentrés plus tôt que prévu. Des pas montent l'escalier et je m'éloigne d'avantage de lui, à contre c½ur.
Ma mère pénètre dans ma chambre.
Ma Mère : sa....oh euh, bonjours
Moi : maman, je te présente Bill, un copain du lycée.
Elle a les yeux rivés sur mon cou...
Ma Mère : ah, eu...enchanté.
Bill : moi aus...
Puis elle referma la porte soudainement. Il me regarde, ses yeux transpirant l'inquiétude. Je hausse les épaules en signes d'incompréhension. J'avoue être déboussolée par tout ce qui viens de ce passer.



Si tu est contre le fait que les TH fass leur services militaires va signé la petition ( il fau au minimu 500 signature dc vasyyyyyyyy) sur ce blog tokiohoteltitom

# Posté le samedi 14 avril 2007 08:47

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:19

Chapitre 14

Chapitre 14
Allez c'est bientot la reprise des cours alors je remet un chapitre pour ke l'on garde le sourire...


Bill : euh, je crois que je vais y aller.
Moi : mais pourquoi ?
Bill : ba tu as vu comme moi la tête que ta mère a fait quand elle ma vue, donc je préfère partir je suis...
Moi : mal à l'aise !
Bill :...
Moi : bon comme tu veux, viens je vais t'accompagner
Bill : non c'est bon te dérange pas
Moi : non mais t'es fou, je vais pas te laisser traverser la cage aux fauves tout seul quand même
Il souria légèrement et se leva. Je fit de même et lui passa devant pour descendre les escaliers.
Mes parents étaient en bas, assis tous les deux sur le canapé le dévisagent totalement. Il se dirigea vers eux, d'un pas mal assuré pour leur dire au revoir. Mon père lui tendit la main sans aucun signe de sympathie, adoptant un air glacial, quant à ma mère, elle ne savait pas trop comment agir, partagée entre amabilité et froideur.
Je l'accompagna ensuite jusqu'à la porte que je ferma derrière moi. Dehors tout était gris et maussade.
Moi : bon ba, à demain alors.
Il acquiesça sans rien dire et me déposa un timide et chaste baiser sur les lèvres. Je le regarda s'en aller jusqu'à ce qu'il ne devienne qu'un point minuscule à l'horizon.
En rentrant à la maison, je senti deux paires d'yeux se poser sur moi avec insistance.
Moi : quoi ?
Mon Père : c'était quoi ça ?
Moi : ça, ça s'appelle Bill !!
Mon père : pourquoi était-il là ?
Moi : pour me rendre mes affaires d 'école que je lui ai gentiment prêté quant il a été malade.
Mon Père : t'a réussi à te faire que ça comme ami, bravo Sarah je te félicite !!
Moi : les autres ne m'intéressent pas, et puis de toute façon je ne vois pas en quoi ça te regarde !
Je le toisa du regard. Il me répondis alors avec un air supérieur ce que je déteste.
Mon Père : et bien tu voie, quand ma fille commence à rester avec des gens non fréquentable, il me semble que s...
Moi : non fréquentable ?? lui dit-je en hurlant, mais qu'est ce que tu en sais, tu le connaît même pas !!
Mon Père : déjà d'une tu change de ton et tu ne me coupe pas la parole, et de deux, tu l'as bien regardé ?, tu as vue à quoi il ressemble ? On dirait une fille avec toutes ces manières et puis sa façon de s'habiller, de ce maquiller, ce n'est pas correct !
Moi : pff, t'y connaît rien, et au pire ce que tu pense je m'en tape royalement tu voie !
Mon Père :je t'ai déjà dit de me parler sur un autre ton !
Moi : ouai ba quand tu sera là plus souvent, là tu pourra me dire ce que j'ai à faire ! pour l'instant c'est pas le cas il me semble.
Ma Mère : Sarah ! Tu parle autrement à ton père !!
Moi : ah parce que t'appel ça un père toi ? à part de nom je voie pas du tout en quoi c'est un père !
Je leur jeta un regard noir et sans attendre de réponse, je monta en courant dans ma chambre où j'explosa en sanglots. Mes derniers mots c'étaient abattus sur eux comme un couperet. Jamais je n'avais été aussi loin dans mes paroles.
Cette triste scène me rappela l'altercation que j'avais eu avec Tom vendredi soir. Moi aussi, j'avais jugé sans savoir, sans rien connaître d'eux et de leur passé, sans savoir le pourquoi du comment. Peut-être avait-il raison, on ne peut pas juger sans connaître toutes les pièces du puzzle...
Je ferma doucement les yeux encore baignés de larmes et me laissa bercer par ce doux sommeil qui m'envahissait peu à peu.

# Posté le samedi 14 avril 2007 15:45

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:20

chapitre 15

chapitre 15
Un peu plus tard dans la soirée, ma mère vint me chercher pour dîner. Avant de descendre, je fit un détour par la salle de bain pour me nettoyer le visage dont le noir avait marbré mes joues. Mes yeux étaient encore rouges et gonflés. Je resta de longues minutes sous la douche, ne pensant à rien, écoutant le bruit des gouttes d'eau qui me tombaient dessus.
A table, la tension était à son maximum, pas un mot ne vint troubler le silence du repas. Tout était calme, seul le bruit du tic tac de l'horloge et celui de nos fourchettes tapant dans nos assiettes raisonnaient dans la cuisine.
Je garda les yeux plongés dans mon assiette tout le long du repas, ayant trop honte de croiser leur regard, et ne voulant pas qu'ils saches que j'avais pleuré.
Le dîner s'acheva enfin, et je remonta dans ma chambre. Mes parents entamèrent alors une conversation mais je ne prit pas la peine d'écouter car tous ce qu'ils avaient à dire ne m'intéressait pas.
Il était environ 21h et j'était encore et toujours seule dans ma chambre, seule dans mon c½ur m'ennuyant à mourir. D'ordinaire, je serais déjà devant la télé, mais vu les conditions je préférais restée ici, dans le calme de ma chambre. Je m'asseya sur mon lit, et sorti un cahier de ma commode ainsi qu'un stylo et commença à écrire, écrire tous ce qui traversait mon esprit. Des tas de choses banales et classiques, aussi inutiles les unes que les autres. Des choses qui pourtant, me pesaient lourdement sur le c½ur.
Apres avoir rempli 3 pages de futilités, je referma mon stylo et déposa mon cahier à sa place, sentant la fatigue se loger en moi, pesant sur mes paupières. Bill ne m'avait envoyé aucuns messages, ce qui me troublait fortement. Allongée sur le ventre, je pense à lui et à cette après-midi. Je repense a nos baisers, nos câlins, puis au mal être qu'il a du ressentir ainsi qu'aux horreurs que j'avait dite à mes parents. J'admet avoir dépassé les bornes, mais l'intolérance de mon père me rendait complètement folle. En ce qui concerne bill, je ne sais quoi penser, avait il eu un coup de tête ? ou était-ce vraiment ce qu'il désirait au plus profond de lui ? Son absence de ce soir, ne faisait qu'amplifier ce doute insoutenable. Mes yeux se fermèrent s'en que je m'en aperçoive et je partie au pays des rêves.

Le réveil me sortie brutalement du sommeil. J'était allongée sur le dos voyant mon plafond d'une manière différente des fois précédentes. En m'asseyant sur mon lit, je pu constater que j'était au pied du lit ce qui expliquait le fait que j'avait plutôt mal dormie. Tous mes coussins étaient par terre cachant ce qu'il y'avait sur le sol. En me levant je trébucha sur mon sac, ce qui me fit trébucher contre la poignée de la porte. Le coup m'assomma et m'obligea à rester assise plusieurs minutes.
En retirant la main de mon arcade je senti un liquide chaud me couler le long de l'½il ainsi que de l'½il gauche.
Je couru directement à la salle de bain et constata que, malheureusement je m'était ouvert l'arcade. Pour stopper le saignement, je me désinfecta ce qui me fit grimacer et appliqua 2 strippes.
Je descendis ensuite à la cuisine pour manger un morceau bien que l'appétit ne me ravageai pas puis je monta me préparer et quitta la maison.
Je marcha jusqu'au lycée d'un pas lourd et lent : l'envie n'y était toujours pas. Même si je savais que Bill m'attendais, aucune motivation ne se faisait sentir en moi. J'était blasée d'avance sans savoir pourquoi. Il faisait de plus en plus froid le matin, et le jour peinait à se montrer.
A l'entrée du lycée, je vit bill qui m'attendait, emmitouflé dans une grosse veste noir. En me voyant, un sourire se dessina sur ses lèvres. Je ne pu m'empêcher de lui répondre même si la joie ne triomphait pas en moi. Il était si beau quand il était heureux. Il me déposa un baiser glacé puis me regarda avec un air surpris.
Bill : oula, avec qui tu t'es battu ?
Moi : avec la poignée de ma porte.
Bill : comment t'as fait ?
Moi : j'ai bêtement trébuché sur mon sac et j'ai atterri la tête la première sur la poignée.
Il explosa de rire en se tordant dans tous les sens.
Moi : y'a rien de marrant lui dit-je d'un ton sec.
Bill : ...excuse-moi.
Moi : bon on y vas j'ai froid.
Je prit les devants et il me suivit tentant de retenir ses éclats de rire. Bien que la scène puisse être comique, l'envie de rire ne m'était toujours pas revenu et j'appréciais moyennement qu'il se moque de moi aussi ouvertement.
La matinée se déroula comme tous les lundi matins : ennuyeuse et longue à mourir.

# Posté le dimanche 15 avril 2007 12:31

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:21

Chapitre 16

Chapitre 16
A midi, on retrouva notre table, notre fameuse table où l'on s'asseyait tous les midis depuis le début de l'année.
Certains nous regardais toujours avec des regards noirs et méprisants comme si on était des extraterrestre alors que d'autre c'étaient adoucis, moins méchants, plus avenants, bref ils avaient changés. Peut-être c'étaient-ils habitués. Le plus étrange ce passa lorsque Tom pénétra dans la cantine : il passa à côté de nous puis s'asseya à une table plus loin, toujours suivie de cette bande de crétin. En passant, il me fit un petit sourire auquel je répondit timidement sous l'½il attentif de Bill.
Bill : ...c'est nouveau ça ?
Moi : de quoi tu parles ?
Bill : de ces sourires que vous vous faites Tom et toi !
Moi : ça s'appel de la politesse Il lui répondit-je d'un ton hautain.
Bill : ba dit donc heureusement que mon cher frère est poli avec toi, sinon t'aurais fait la gueule toute la journée.
Il prit son plateau et me dit sèchement
Bill : ba puisqu'il rentre plus dans tes corde t'as qu'a allez t'asseoir avec lui, moi j'ai plus faim.
Il Puis il quitta les lieux à une rapidité surprenante. Cela faisait a peine un jour que l'on était ensemble, que déjà on s'engueulait pour des futilités, pas de quoi espérer avoir une relation sérieuse.
Je resta assise la, sans rien faire, abasourdie par ce qu'il venait de ce passer. De grosses larmes commencèrent à ruisseler sur mes joues sans que je puisse les arrêter.
Je fixait mon assiette à moitié pleine, ne pouvant bouger quoi que ce soit. Quelqu'un vint s'installer en face de moi. Je ne prit même pas la peine de relever la tête. Mes joues étaient inondées et mes yeux ne ressemblaient plus à grand chose. Voyant que la personne d'en face ne partait pas, je releva légèrement la tête. Tom était assis en face moi.
Tom : qu'est-ce qui c'est passé ?
Moi : ...t'as du le voir non !
Tom : non ce que je veux savoir c'est pourquoi il est partit comme ça d'un coup, il avait l'air super énervé.
Moi : c'était pas une impression...
Tom : tu lui a fait un réflexion sur son maquillage et ça la vexé me dit-il en rigolant
Moi : pas du tout, il à pas apprécier qu'on ce soit sourire lui dit-je en reniflant.
Tom : ah, et depuis quand il fait des crises de jalousie ?
Moi : ba depuis que lui et moi on est ensemble, donc depuis hier.
Tom : ah d'accord, je comprend ! tu viens de découvrir en live un des mauvais côtés de sa personnalité : sa jalousie. Et croit moi il ne l'est pas à moitié.
Il me tendit un mouchoir que je prit rapidement pour sécher mes larmes.
Tom : aller arrête de pleurer, t'es plus jolie avec le sourire.
Moi : c'est facile de dire ça, t'es pas à ma place.
Tom : ouai je sais, mais t'inquiète pas il reviendra.
Moi : qu'est-ce t'en sais, il avait l'air vraiment furieux.
Tom : tu sais, on s'entend pas du tout, mais si y'a bien une personne qui le connaît par c½ur, c'est moi...
Sur ces mots, il se leva et quitta la table pour rejoindre la sienne, comme si de rien n'était. Mes larmes avaient cessés. La manière dont il m'avait parlé m'avait laissé sans voix. Il n'était peut être pas ce qu'il nous laissait apercevoir.
Ayant quitté la cantine, j'alla marcher dans couloirs déserts avant que les cours ne reprennent.
De nombreux couples si réfugiaient pouvant ainsi être tranquille, se sentant seuls au monde. Une douleur affreuse me transperça le c½ur lorsque je vit Bill assis sur les marches d'escalier, accompagné d'une grande blonde, tous les deux dos à moi. Et si Tom se trompait ? connaissait-il vraiment son frère comme il le prétendait ? Et si Bill c'était joué de moi ? J'avais l'impression que les règles s'échangeaient : Tom qui devient aimable et Bill qui cour les filles. Tous ce bousculait en moi, me rendant faible et vulnérable. N'ayant pas assez de force pour l'affronter cette après-midi, je rentra chez moi, déçue et perdue dans mes sentiments.


bon j'ai été gentille j'ai mi de chap d'un coup parce que je sais que pour beaucoup (y compris moi) c'est la fin des vac snifff...dc ba je metrai peu etre plus de temp a publier les chaps mais je ferais mon possible pour etre régulière grooo bisous a toutes !!

Un grand merci à Emily qui a mis le 200eme coms bisous a toi la Miss (son blog ma-fanfic-th-49)

# Posté le dimanche 15 avril 2007 12:37

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:21

Chapitre 17

Chapitre 17
Arrivée chez moi, je m'écroula sur le canapé et alluma machinalement la télé. Il n'y avait rien d'intéressant et en quelques secondes j'avais déjà du zapper une cinquantaine de fois. A vrai dire, rien ne m'intéressait, je ne pensait qu'à lui sans réussir à m'en empêcher. Il m'obsédait totalement, et cela me faisait mal. Mal de savoir que peut être, il m'avait oublier, que peut être il c'était joué de moi,...
Au final, il n'était pas plus différents que tous les autres, il ne se distinguait pas de ceux qui m'avait fait souffrir et pleurer tant de fois.
La sonnerie de la porte retentit et me sortie violemment de mes pensées. Cela faisait à peine une demi heure que j'était chez moi que déjà on venait me déranger, impossible de déprimer en paix !
Voyant que la personne n'était pas décidée à partir, j'alla ouvrir la porte, à contre c½ur.
Moi : Bill ??? qu'est-ce que tu fais ici ?
Bill : c'est moi qui devrais te poser cette question me dit-il dans un demi sourire.
Moi :...j'en avait marre.
Bill : ça tombe bien moi aussi, j'peut entrer ?
Je m'écarta du chemin sans aucun sourire, en haussant les épaules. Puis je retourna m'asseoir sur le canapé.
Il ferma la porte et vint me rejoindre.
Bill : qu'est-ce que tu regarde ?
Moi : j'en ai aucunes idées. Au faite, qui c'est qui t'as dit que j'était rentrée ?
Bill : mon frère t'as vue partir...
Mes yeux retournèrent ce fixer sur la télévision.
Bill : écoute Sarah, je suis désolé pour tout à l'heure à la cantine. Je me suis emporté pour rien
Moi : j'te le fait pas dire !
Il baissa la tête. Je me tenait le plus loin possible de lui, ne voulant en aucun cas avoir un contact quelconque avec lui. Lui aussi ce concentra sur la télé. Heureusement qu'elle était là pour combler le silence qui c'était à présent installé entre nous.
Bill : tu boude encore ?
Moi : je te laisse le plaisir de deviner...
Bill : hum vu la tête que tu fais et le ton que tu as quand tu parles, je dirais que oui.
Moi : bingo lui dit-je sans aucune intonation.
Bill : et je peut savoir pourquoi ?
Moi : désolé j'ai pas envie de discuter, t'as qu'a retourner discuter avec l'autre blonde.
Je lui jeta un regard des plus glacial
Il me regarda avec un air surpris ne comprenant pas le sens de ma phrase.
Bill : qui ?
Moi : ...t'as la mémoire courte...
Il réfléchi un instant puis s'exclama.
Bill : ahhh mais tu parles de cette blonde là !
Moi : ouai cette blonde là, celle qui ressemble à Barbie.
Bill : oh mais faut pas t'énerver pour ça...
Moi : déjà d'une je m'énerve pour ce que je veux et de deux, y'a de quoi être énerver ! tu venais de me planté comme une cruche, devant tout le monde, pour une chose ridicule en plus et quand je sort je te retrouve avec elle...et après tu ose me dire que je ne doit pas être énervée ? non mais tu rêves !
Bill : c'est vrai que vu sous cet angle là, j'te comprend.
Moi : en plus j'sais même pas d'ou elle sort
Bill : ba c'est une nouvelle, elle est arrivée dans la semaine et vu qu'elle savait pas où aller elle ma demander des infos et tout et puis on a un peu discuter, elle s'ap..
Moi : non j'te coupe tout de suite, je t'ai pas demander de me faire sa biographie, j'en ai rien a taper d'elle. En tout cas, je ne peut que constater que tu apprécie beaucoup les nouvelles...
Bill : pff, n'importe quoi, j'aime pas les blondes en plus. Juste au passage, c'est ta nouvelle voisine !
Moi : QUOI ??? comment ça ma nouvelle voisine ?
Bill : ba tu ira chercher tes informations auprès d'elle.
Moi : sûrement pas !
Bill :...et après c'est moi que l'on dit têtu et jaloux...
Il s'approcha de moi et me déposa un tendre baiser dans le cou. Ses lèvres douces caressaient ma peau et remontèrent jusqu'au creux de mon oreille. Il me dit en chuchotant.
Bill : je t'aime...même si tu veux pas parler et que tu boude toute la journée, je t'aime quand même de tout mon c½ur.
Je tourna la tête vers lui, ses lèvres étaient à quelques centimètres des miennes, son souffle chaud se mélangeai au miens. Plus il me regardait, plus m colère s'effaçait. Il posa alors sa bouche sur la mienne. Il me prit dans ses bras et me serra de toutes ses forces. De mon côté, je ne montrait aucunes formes de résistance et me collait a lui le plus possible. Ses mains descendirent le long de mon dos, et allèrent se positionner sur mes hanches. Je lui retira son petit blouson de cuire, sans pour autant retirer mes lèvres des siennes. Je sentait son c½ur battre contre le mien et cela me faisait un bien fou. Je passa mes mains sous son t-shirt ce qui le fit frissonner. Il me lança un regard brûlant, et m'allongea sur le canapé.
Moi : euh attend, pas ici, on sais jamais. Je préfère qu'on monte.
Il me fit un large sourire et on monta dans ma chambre.


Et voila pas si méchant que ca notre Billou !!...sinon ba j'espere que vous avez fait une bonne rentrée, pck moi c'était pourrie lol...
Bisous a toutes !!!

# Posté le lundi 16 avril 2007 13:42

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:22