Chapitre 18

Chapitre 18
Il me fit un large sourire et on monta dans ma chambre.
Une fois en haut, le stress m'envahit. Nous étions là, tous les deux, assis sur mon lit. Je regardait mes pieds, n'osant croiser son regard. Malgré la boule qui c'était formée dans mon ventre, je sentais cette envie prendre le dessus. De ses mains, il fit tourner mon visage dans sa direction et m'embrassa. Sa langue caressait la mienne sensuellement ce qui ne faisait qu'augmenter le plaisir. Je plaça mes bras autour de sa nuque collant ainsi ma poitrine à son torse. Ses mains passèrent sous mon t-shirt me caressant le dos de manière enivrante. Une pulsion soudaine me fit lui retirer son t-shirt. Ses yeux transpirait le désir et son bas ventre commençait à avoir de sérieuses réactions. Je m'allongea sur le lit et il releva lentement mon t-shirt. Je le stoppa au niveau de la poitrine.
Moi :euh, attend, je ...euh, je l'ai jamais fais...
Bill : ba,...moi aussi
On se souria mutuellement.
Bill :...mais j'ai très envie de le faire avec toi, sauf si tu veux pas. Je veux surtout pas te brusquer.
Moi : non non t'inquiète pas, moi aussi j'ai très envie de toi...je voulais juste que tu le sache.
Je senti mes joues devenir brûlantes.
Bill : euh, tu as ce qu'il faut ? me dit il timidement
J'ouvrit le tiroir de ma table de nuit et sorti un petite boite en velours noir.
Moi :...oui, j'ai commencé à prévoir.
Je m'allongea alors de moi-même sur le lit après avoir retiré mon t-shirt. Il ne tarda pas à venir me rejoindre laissant ses mains se balader sur ma poitrine et en me couvrant de baisers.
Je me positionna sur lui de manière à être à califourchon et d'un geste sensuel je lui déboutonna le jean que je fit descendre lentement le long de ses jambes. Il me regardait avec un regard de feu, où je pouvait y voir son désir monté au fil des secondes. Mes yeux bloquèrent sur un détail qui m'était jusqu'ici encore inconnu : son tatouage.
En effet, il avait une belle étoile tatouée en dessous de la ceinture sur le côté droit.
Moi : ohh j'aime beaucoup ça, c'est très sexy lui dit-je en y posant mon index.
Bill : merci, c'est fait pour me dit-il suavement
Je m'abaissa à la hauteur de cette petite étoile et la redessina du bout de la langue, puis je remonta jusqu'à sa bouche en l'embrassant de part et d'autre de son torse.
Il renversa la situation en me faisant basculer sur le côté afin de se retrouver à son tour sur moi. De sa main droite, il me plaqua tendrement la main au dessus de la tête. De l'autre main, il défit mon jean qu'il retira avec mon aide.
Les choses sérieuses commencèrent alors, toujours dans la douceur. Mes sous-vêtement glissèrent un par un, et bien vite nos corps nus furent en contact, ce qui nous procura de petits frissons. Une de ses mains descendit jusqu'à mon entrejambe et s'introduisit en moi ce qui me fit me cambrer violemment.
Les choses s'enchaînèrent alors à toute vitesse. Après avoir exploré mon intérieur du bout des doigts, il passa ses mains sous mes fesses pour me coller à lui au maximum. Il s'introduisit en moi avec délicatesse et je ferma les yeux en m'agrippant à lui. Les va et viens commencèrent alors tendre et sauvage à la fois. Au début, il y allait de manière hésitante puis par la suite ses coups de reins était beaucoup plus franches à mon plus grand plaisir. Je le sentais en moi, et son odeur m'enivrais de plus en plus ce qui me mit dans tout mes états.
Moi : hum Bill...
Il releva la tête, qu'il avait plongé dans mon cou et me regarda intensément.
Moi : hum t'arête pas surtout, t'arête pas...
Il continua de plus belle en accélérant la cadence. Ses lèvres parcouraient mon cou puis retournaient prendre possession de ma bouche, quand à moi, j'était dans un état second. Son souffle chaud et saccadé me fit gémir encore plus. Je me sentait proche de l'instant ultime. Je donna donne à mon tour de petits coups de reins pour accentuer le plaisir qui était à son comble. Je rouvrit les yeux, Bill était toujours au dessus de moi, tout en sueur. Quelques mèches collaient à son front. Apres avoir poussé le dernier cri et s'être délivré, il s'écroula sur ma poitrine et colla sa tête dans mon cou. Son souffle était rapide et je pouvait sentir nos c½ur battre à l'unissons à vive allure. Il se retira, ôta le préservatif et revint mettre sa tête sur ma poitrine. Je l'entoura de mes bras puis l'on s'endormi sans même avoir prononcé un seul mot.


Voila...désolé je sais que c'est loin d'être parfait pour ce genre de chap lol mais svp les fille soi indulgente c la premiere foi de ma vie ke j'ecrit ce genre de chose dc voila
Bisous a toute et merci bocou pour tous vos com's sa fait chaud au coeur !!

# Posté le mardi 17 avril 2007 15:29

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:22

Chapitre 19

Chapitre 19
Au réveil, il n'avait pas bougé d'un centimètre. Son souffle chaud me chatouillait le cou tendrement. Je tourna la tête pour voir quelle heure il était : 16h53. Mes parents ne rentraient que dans quelques heures ce qui me permis de ne pas le brusquer. Je m'extirpa du lit, enfila mon jean et mon t-shirt qui était tout froissé et descendis dans la cuisine pour manger quelque chose car touts ces efforts m'avaient donnés faim.
Je me sentait toute drôle, changée de l'intérieur. Le fait d'avoir franchi une étape cruciale dans la vie d'une jeune fille me faisait bizarre. J'était heureuse bien évidemment mais triste à la fois. Ma vie d'adolescente fuyait peu à peu entre mes mains comme une poignée de sable et cela me faisait encore un peu peur.
Deux mains se posèrent sur ma taille, suivie d'un torse contre mon dos. Je me retourna sans plus attendre pour lui rendre ce petit câlin.
Moi : tu t'es déjà réveillé ? t'avais l'air de bien dormi pourtant.
Bill : ba oui mais t'es parti...
Je me serra un peu plus contre lui et lui fit un petit bisous chaste et rapide sur le coin de la bouche.
Moi : t'as faim ?
Bill : tu m'étonne, je meurt de faim !
Moi : ok , je suppose que tu aime le Nutella
Bill : a ton avis ?
Moi : hum (faisant mine de réfléchir) je dirais que oui. Par contre si tu compte en manger va falloir me tu me lâche parce que sinon je pourrait pas atteindre le placards.
Bill : ...je suis obligé ?
En guise de réponse je l'embrasse et le fit asseoir sur tabouret du comptoir
Bill : ...au faite, euh...ça ta plus ?
Moi : ba euh...
Il me coupa la parole et me dit avec un large sourire
Bill : à en voir la couleur de tes joues, j'en déduis que je m'en suis pas trop mal tiré...pour une première fois.
Moi : exactement, d'ailleurs si tu ne me l'avais pas dit, j'aurais jamais deviné que c'était ta première fois.
Ce fut à son tour de devenir rouge pivoine ce qui me fit éclatée de rire. Il eu tout de même un petit sourire de satisfaction.
Après ça, on mangeât quelques choses puit il rentrât chez lui vers 18h. Je le regardait s'éloigner comme à chaque fois, j'adorait le voir se dandiner, il avait une démarche bien à lui et j'adorais ça.
J'aperçus ma nouvelle voisine, elle aussi à sa fenêtre, qui regardait dans sa direction. Puis elle tourna la tête vers moi et me souria. Je me contenta de claquer la porte. Ce n'était pas très aimable de ma part, j'en était consciente, mais après tout, elle l'avait cherché. Malgré tout, je culpabilisait légèrement car je savais que c'était injuste envers elle, qu'elle n'était pas censée savoir que lui et moi nous étions ensemble, et que tout cela n'était qu'une pure crise de jalousie mais, à cet âge là, les sentiments sont souvent beaucoup plus fort que la raison.

Deux semaines c'étaient écoulées. Elles étaient passées à une rapidité monstrueuses pleine de joie et d'amour.
Nous sommes Vendredi et ce soir, c'est les vacances de la Toussaint, enfin ! Un peu de repos n'allait faire de mal à personne. L'hiver c'était installé dans tout le pays et semblait interminable. Les températures ne dépassaient pas les 5° au meilleur de la journée et tout était ternes et gelés, triste paysage en noir et blanc qui s'offrait à nous.
La sonnerie vient de retentir, il est 17h. Je sortie rapidement de l'établissement et prit la route de chez moi. Je n'attendit pas Bill car il finissait plus tard que moi du fait qu'il fasse Allemand. Il faisait déjà nuit, mais cela me paraissait normal. J'enfila mes gants et m'enfonça dans l'obscurité de la rue.


Voila, c'est une petit suite dsl et puis je tient a vs prévénir tt de suite, les prochain chapitre ne mettent pas en scene bill et tom dc je sai ke cest moin passionant mais il sont utile voir primordial pour la suite, mais vous inkiétez pas kan nos twins re-rentrerons en jeu ca sera pas pour faire du tricot ;)
Bisouxxx à toutes !!!!


Merci a la miss ki ma laché le 300eme coms ( dsl jsai pa coment tu tapel)
Pour celle qui conaise pas encore sa fic, allez y faire un tour pck elle est geniale,
Bisous à toi
son blog th-holidays-fict

# Posté le jeudi 19 avril 2007 14:22

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 16:43

PUB

PUB
j'ai pensé qu'il était temps que je fasse un ptit espace de pub lol juste pour faire un p'tit clin d'oeil a toutes les fic que je li (oui oui je les suit toutemes coms en témoigne généralement) et qui sont absolument Géniales !!!donc si vous avez du temps à tuer allé y faire un tour, sa vaut le détour...
De gros bisous aux fictioneuses et aux blogeuses mdr

# Posté le jeudi 19 avril 2007 16:00

Modifié le mardi 03 juin 2008 16:09

Chapitre 20

Chapitre 20
Cela faisait presque un quart d'heure que je marchais lorsque j'aperçus un petit troupeau de personne sous un lampadaires. En m'approchant, des voix féminines arrivèrent à mes oreilles. A présent je pouvais voir leurs visages, toutes ces filles formaient un cercles. Au milieu il y'avais une autre fille, visiblement en pleure, ses larmes brillaient comme des rayons de soleil sous le lampadaires. Son visage était malgré tout caché par les zones d'ombres. Je n'était plus qu'à quelques mètre et je pu constater que la voix qui était parvenu à mes oreilles était celle de Vanessa : La pimbêche du lycée. Si je devais en faire une description rapide, je dirais que c'est une grande brune, plutôt jolie mais fardé comme un pot de peinture et qui se prend pour la reine du lycée. Une tom au féminin puissance 10. Autour d'elle, il y'avait toutes ces amies aussi vipères les unes que les autres.
La fille qu'elles encerclaient faisaient peine a voir, et comme si je n'avais pas eu assez de chance jusqu'ici, je vit que la fille en question était ma super nouvelle voisine. Bien qu'elle m'insupportais, j'alla lui porter mon aide : je ne pouvais tout de même pas la laisser dans cette situation !
Moi : eh toi, laisse la tranquille elle t'as rien fait il me semble.
Elles se retournèrent toutes en même temps, comme des marionnettes.
Vanessa : ...euh, je peut savoir qui t'es toi pour oser te permettre de me dire ce que j'ai a faire ?
Moi: t'as pas besoin de savoir qui je suis. Vous êtes en plus grand nombre, c'est pas très loyale ni courageux.
Vanessa : oh mais attend, je sais qui tu est : c'est toi qui sort avec Dracula ! Ba di donc tes pas douée pour te faire des amies
Moi : au pire, je préfère pas avoir d'amis du tout qu'être à tes pied et ressemblées à toutes celles qui t'entour.
Vanessa : eh doucement ma belle, tu change de ton avec moi ! Allez les filles on bouge, ça craint ici !
En s'en allant elles me bousculèrent toutes une à une d'un coup d'épaule...pathétique !
Moi : ça va ?
Elle : euh ouai merci
Elle ramassa son sac mouillé par l'humidité et un de ses anneaux puis elle rattacha négligemment sa grande tignace blonde. Puis elle s'essuya le dessous des yeux ce qui étala un peu plus le noir qui avait coulé.
Elle : alors c'est toi ma voisine ?
Moi : ouai !
Elle : c'est Bill qui me l'as dit, il est gentil...
Moi : ba c'est bien !
A croire qu'elle le faisait expres !! Je tourna les talons et repris mon chemin comme si de rien n'était. Aider une personne n'as jamais voulu dire être amie avec elle, en tout cas pas chez moi. Je poursuivie ma route sans même me retourner.


Vous inquiétez pas, la vanessa n'était qu'un personage ke jai cree pour ke sarah et rachel puisse discuter sinon sa colait pas lol dc logikement vs ne devrier pas revoir cette langue de vipere, quoi que...
Dsl c'est une petite suite, mais avec le lycée et la surcharge monstrueuse de devoir, cest dur dur mai j'essaye detre reguliere, promi je met la suite vite vite vite
Gros Bisous a vous toute et merci bocou pour vo coms sa me fai vraimen super tro plaisir !!!

# Posté le vendredi 20 avril 2007 13:32

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 11:14

Chapitre 21

Chapitre 21
Autant vous prévenir tout de suite, cest un TOm et Bill ne sont pas encore dans ce chapitre (bientot biento promi) ce chap est un peu triste, mais il est essentiel...

Arrivée à la maison, je constata qu'elle n'était pas vide...malheureusement.
Depuis notre engueulade, mes parents et moi ne nous étions pas ré adressé la parole sauf en cas d'extrême obligation ou pour faire des réflexions ce qui me poussaient encore plus à me murer dans mon silence.
Ma mère était assise dans la cuisine et feuilletait un magazine. Elle ne releva pas la tête quand je pénétra dans la pièce.
Je sorti un paquet de gâteaux du placard et je m'installa en face d'elle.
Ma mère : ce n'est pas l'heure de manger ce type de cochonneries !
Moi : je sais
Ma mère : alors tu les ranges !
Moi : non
Elle releva la tête d'un coup net et me fixa méchamment. Elle avait sa tête des mauvais jours, des très mauvais jours.
Ma mère : et pourquoi donc ?
Moi : parce que j'ai faim tout simplement.
Je lui répondait avec un calme impressionnant et une nonchalance détestable. Dans ce cas je crois que je me serais giflée moi même, mais c 'était plus fort que moi, il fallait que je m'oppose à elle.
Ma mère : on ne vas pas tarder a manger.
Moi : ba quand même faut attendre jusqu'à 20h et mon estomac ne tiendra pas le coup !
Mes derniers mots furent de trop car ma mère explosa de colère.
Ma mère : je t'ai dit non Sarah, arête de toujours n'en faire qu'à ta tête je n'en pleut plus. Toujours à être en opposition, à faire des caprices comme une gosse pourrie gâtée, toujours à faire des réflexions, c'est insupportable ! Quand est-ce que tu vas mûrir ? il est temps que tu arrête de croire qu'il n'y a que toi qui compte ici.
Je resta bouche bée, ma mère n'avait pas pour habitude de ce mettre dans un état pareil.
Je ravala ma salive difficilement et explosa à mon tour.
Moi : mais il n'y a que moi qui compte ici !! vous n'êtes jamais la , ni toi, ni papa, je suis constamment toute seule, comment voulez-vous que je vous prennent en compte, vous êtes de vrai courants d'air !
Je senti les larmes qui me montaient peu à peu au bord des yeux.
Moi : vous ne savez rien de moi, rien du tout, ni ce que j'aime, ni ce que je déteste, ma couleur préférée ou encore le prénom de mon dernière copain, Rien !!! Et puis tu peut parler, mais j'te signal que vous ne me prenez pas plus en compte que moi ! quand il a fallu déménager je ne sais combien de fois, je n'ai jamais protester. Tu crois que c'est facile d'être toujours seule ? j'ai toujours été livrée qu'à moi-même sans que personne ne ce soucie de ce que je pouvait ressentir ! Et aujourd'hui, tu veux que je pense aux autres ?! désolé mais ça je sais pas faire ! Et puis, si tu ne voulais pas que je devienne une fille pourrie gâtée comme tu le dit si bien, ba fallait me donner une vie normale : fallait être la pour me poser des limites, fallait pas me couvrir de cadeaux pour que je digère mieux les déménagements, fallait me faire une frère ou une s½ur pour que je sois responsable, fallait faire de moi une adolescente comme les autre...
Je prononça mes mots dans un dernier sanglots avant de m'écrouler sur la table. Ma mère n'avait pas bougée. Elle me regarda choquée par ce que je venais de débiter. Ne pouvant plus me contenir, je pleura encore plus, dégageant ainsi tout mon mal être, ma souffrance, mes sentiments, ma vie...
J'avais déjà pensé à tout ça, mais le dire ainsi à haute voix était une tout autre chose, bien plus douloureuse que ce que je croyais. Mes yeux étaient en feu à causes de mes larmes salées, ils n'avaient pas quittés le sol depuis une bonne dizaine de minutes. Deux bras passèrent autour de moi. J'était contre ma mère, contre son c½ur. Mes larmes redoublèrent à ce contact que je n'avait pas eu depuis une éternité.
Apres de longues minutes pleines d'amour, elle me dit tout bas :
Ma mère : je suis désolé ma puce ! je n'avais pas conscience de tout ça, de tout ce mal que l'on a pu te faire. Jamais je n'aurais cru que tu avait tant souffert, moi qui croyais tant te connaître...C'est vrai que ton père et moi t'avons fais endurer des choses pas facile à vivre surtout a ton age, je suis vraiment désolé ma chérie.
Moi : c'est pas grave maman, c'était pas l'enfer quand même, au moins je connais la France par c½ur.
Ma mère : tu arrive encore à rire dans un moment pareil...
Moi : ouai j'en ai assez de pleurer
Elle souria.
Ma mère : tu vois, c'est dans un moment comme celui la que je m'aperçois que tu est bien plus mature que ce que je croyais, ce qui me pousse à t'avouer quelque chose.
Elle m'entraîna au salon et me fit signe de prendre place à ses côtés.
Ma mère : ce que j'ai à te dire n'est pas chose facile et je pense que tu ne réalisera pas tout de suite, mais je pense que tu est en âge de le savoir.
Moi : je t'écoute prononçais-je d'un seul souffle
J'était anxieuse, et mon c½ur s'accélérais de plus en plus, ne sachant pas à quoi m'attendre. Ma mère avait l'air très sérieuse.
Ma mère : après que tu est fêtée tes 7 ans, ton père et moi avions décidés de retenter l'expérience et de te donner un frère ou une s½ur. Quelques mois après je suis tombée enceinte mais nous ne voulions pas te le dire tout de suite pour te faire la surprise. Quand j'ai abordé le 5eme mois la grossesse c 'est aggravée, le bébé ne se développait pas comme il le fallait et beaucoup de complications sont apparus. Un jour, j'ai commencé a avoir des douleurs au ventre, ton père et moi sommes allés a l'hôpital et c'est là-bas que l'on m'as annoncé que j'avais perdu le bébé.
Je n'avais prononcé aucuns mots, choqué de ce que je venais d'entendre. Ma mère poursuivit son histoire.
Ma mère : c'est à ce moment là que l'on m'a proposé ce poste de travail et que nous avons commencé à déménager. J'avais besoin de vivre, de voir autre chose, de faire le deuil en quelque sorte. Puis je me suis renfermer dans mon travail en te laissant de côté. En perdant ce bébé j'ai eu l'impression d'avoir tout perdu. Tout cela à été très dur a vivre.
Elle me fit un faible sourire mais je pouvais apercevoir que celui-ci cachait des années de souffrances.
Ce fut à mon tour de la prendre dans mes bras et de lui faire sentir que moi j'était bien là, et ce jusqu'à la fin de sa vie. On resta bien 10 minutes l'une contre l'autre sans rien dire. Puis ma mère m'embrasse le front et se lever.
Ma mère : allez chérie, sèche tes yeux, tout ça c'est du passé même si c'est dur d'oublier.
Moi : oui tu as raison.
Elle me souria tendrement, vous savez le genre de sourire apaisant dont seule les mamans ont le secret.


Voila, promi les prochaines suites seront plus gai mais il etait important ke vous sachiez le pourquoi du comment de la situation kan meme
Bisous a toutes, passez une bonne aprem' et merci encore pour tout vos coms (ke je li avec un grand plaisir :D)

# Posté le samedi 21 avril 2007 08:40

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 16:44