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Chapitre 2

Chapitre 2
7h00 : Mon réveil sonne et son bruit strident résonne dans toute ma chambre. C'est insupportable. Je l'éteint d'un coup de point machinal sur le dessus puis je m'assois dans mon lit, complètement à coté de la plaque. Je me résigne à me lever...difficilement. Arrivée à la cuisine une bonne odeur de chocolat vint me chatouiller les narines : rien de tel pour être de bonne humeur. Comme à son habitude mes parents son déjà partis et ma mère m'a laissé un mot sur la table « Passe une bonne journée ma chérie, ne nous attend pas ce soir car nous rentrerons sûrement tard. Je t'aime. Maman ». A peine arrivée que les mauvaises habitudes reprennent déjà. Et oui, chez moi nous n'avons pas un mode de communication normal, nous utilisons le fabuleux système de la boite aux lettres : chacun se laisse des mots par ci par là, à longueur de temps.
Après cette légère réflexion, je parti me préparer pour cette nouvelle journée, il fallait que je soit impeccable !
J'arrivais en bus devant mon lycée, il y'avait une foule pas possible d'élève tous plus ou moins identique les uns aux autres. A première vue le lycée paraissait grand dans son ensemble. Je le traversait tant bien que mal en me frayant un chemin le long des couloirs interminables et noir de monde.
Arrivée dans la salle de classe une question cruciale se posa : Où allais-je m'asseoir ?
Ils avaient tous l'air de déjà bien se connaître et en peu de temps plus aucunes tables ne fut libre. J'aperçu au fond de la salle une place, la seule qui restait. Je m'y installa sans trop prêter attention à la personne d'à coté.
...10 minutes s'écoulèrent. Je regardait vaguement les têtes autour de moi. Elles étaient similaires à celles de mon ancien lycée : en somme, ce n'était qu'une bande d'ado boutonneux ! C'est alors que mon regard ce posa sur mon voisin...ou ma voisine. A vrai dire, la distinction était assez difficile car il (ou elle) avait les cheveux assez long d'un noir profond coiffé en pétard, les yeux en amandes cernés de noir, de jolies lèvres et les traits si fin que l'on aurait dit une poupée de porcelaine. Il n'y avait aucunes erreurs sur son visage, tout était parfait. Cependant, elle (ou il) portait des vêtements plutôt masculin, ce qui était contraire avec son visage. Il avait un T-shirt noir moulant avec des inscriptions dessus en un jean déchiré assez prés du corps. Je pu aussi remarqué que tout un tas de bijoux ornaient ses poignets, ses doigts ainsi que son cou. L'ensemble était parfaitement réussi et attirait, de manière inexpliquée, mon intention. Ce n'était vraiment pas une personne ordinaire et j'avoue que cette distinction particulière me plaisait beaucoup.
« Bill Kaulitz » il leva machinalement la main sans même daigner relever les yeux de la table.
Bill...c'était donc un garçon, un garçon androgyne.
Mon regard était bloqué sur lui lorsque le prof cita mon nom « Sarah Timesty ». A mon tour je leva la main et détacha mes yeux de ce garçon si mystérieux.
Le reste de l'heure ce déroula normalement. On avait déjà commencé le cours. Au moins ce qui est de sur, c'est qu'on perd pas de temps ici. Où j'était avant c'était plus tranquille les débuts d'années. La première leçon que l'on avait était sur les dérivée de fonctions, plus clairement des maths ! La matière que j'avais en horreur. Je haïssais les maths depuis toujours, faute de n'avoir jamais rien saisie dans tous ces interminables calculs.
Ma mère m'a toujours dit que c'est parce que je n'ai aucune logique...et que pour ce genre de matière il en fallait en excès.
Mon voisin n'avait pas bougé d'un centimètre, une vrai statut. Il écrivait sur son cahier tel un robot, sans réfléchir. Je devais le fixer depuis un moment car il tourna la tête dans ma direction et plongea ses yeux noisettes dans les miens. Aucuns sons ne sorti de sa bouche, il se contenta de lever le sourcil droit, qui était orné d'un piercing. Etant mal à l'aise, je détourna le regard et me concentra tant bien que mal sur mes maths pour le reste de l'heure.
La sonnerie se fit enfin entendre...quel soulagement. Mon cerveau commençait sérieusement à bouillir avec tous ces chiffres. J'comprend vraiment pas comment font tous ceux qui sont excellent dans cette matière, c'est une vrai torture pour moi. Enfin, il en faut pour tous ! Le cour qui s'annonçait était le français, ma matière préférée. C'est dingue, en seulement deux heures je passait du tout au tout. Sans me vanter, j'était excellente dans cette matière, écrire était l'une de mes passions . Pour m'y rendre, je suivais mes camarades dans les couloirs du lycée car celui-ci était encore un vrai labyrinthe pour moi. Une fois arrivée, le même problème qu'à l'heure précédente ce posa. C'est alors que je décida d'aller directement demander à Bill si je pouvais m'asseoir à coté de lui. Et puis de toute façon je n'avais pas le choix, les tables se remplissaient à la vitesse éclaire et lui seul avait une place de libre.
En guise de réponse j'eu un regard étonné et un bref haussement d'épaules. Je m'installa donc rapidement et déballa toutes mes affaires. Un quart d'heure se passa et je décida alors d'essayer d'entamer une conversation avec mon voisin : « tu t'appel Bill, c'est bien ça ? » Il acquiesça simplement. « Moi c'est Sarah ». Il me lâcha un
«je sais, j'suis pas sourd » assez froid ce qui me stoppa net. Voyant que la conversation n'était pas son fort, j'abandonna l'idée. Le reste de la matinée passa à une vitesse lente, je n'en voyait pas la fin. Les profs avaient tous un point en commun : ils étaient complètement barbants tous autant les uns que les autres.
A midi, je devais rester au lycée et manger à la cantine (ce que je déteste) car personne n'était à la maison. Je me dirigeai donc en direction du self lorsque l'on me bouscula brutalement. Je me retrouva soudain plaquée au mur par un garçon plutôt grand et blond, portant un bandeau noir sous une casquette laissant dépasser des dreads coiffées en queue de cheval.
Lui : oh excuse-moi ma belle, j't'avais pas vue.
Moi : ba maintenant c'est fait !! tu peut te pousser s'il te plait, j'voudrait respirer.
Lui : mais j't'en prit beauté...
Après l'avoir regardé de haut en bas de manière méprisante, je partie rapidement. Beauté, non mais pour qui se prenait-il celui-là, avec ses yeux de charmeur, son sourire en coin , ses fringues 3 fois trop grande pour lui et sa lèvre percée. J'hallucine !


Voila pour les 2 premier chapitre, j'atend vos avis et vos comssssssssss
BISOUS

# Posté le mercredi 04 avril 2007 14:01

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 14:58

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